L’équipe de Shaq va affronter de nombreux défis en Russie lors de la Coupe du monde de la FIFA 2018TM. Mais, qu’il s’agisse d’une grande puissance renaissante, d’un tueur de géants ou d’un expert avisé - avec son buteur Xherdan Shaqiri, l'équipe a une réponse pour tous les matchs : Haut la main !

Le Brésil revigoré

Tite. C’est ainsi que s’appelle l’homme avec lequel l’équipe nationale brésilienne a semble-t-il retrouvé sa force passée. Après l’amère défaite 1:7 contre l’Allemagne il y a 4 ans et la sortie prématurée de la Coupe d’Amérique en 2016, la Seleção a fait appel à Tite, inconnu en Europe. Depuis, le Brésil a un jeu plus compact et, avec ses superstars surtout offensives, ce fut la première équipe à se qualifier pour la Coupe du monde de la FIFA 2018TM en Russie.

Titre. C’est ce que la Suisse veut aller chercher en Russie. Les Brésiliens n’ont qu’à se contenter de Tite. Pour le « r » du milieu, il leur manque les buts de Xherdan Shaqiri - haut la main.

7 septembre 2010, Suisse - Angleterre

Les bons souvenirs du Costa Rica

Le Costa Rica avait surpris tout le monde lors de la Coupe du monde de la FIFA 2014TM. Avec ses victoires de groupe contre l’Uruguay et l’Italie ainsi que son triomphe à la séance de tirs au but en huitième de finale contre la Grèce, les joueurs d’Amérique Centrale sont parvenus en quarts de finale. Et même là, ils n’échouèrent qu’aux tirs au but face à la Hollande.

Pourtant, comment Bryan Ruiz a tiré le second pénalty des Costaricains ? Exact, haut la main. Qu’en penses-tu, Shaq ?

25 juin 2016, Suisse - Pologne

Les espoirs serbes avec ses vétérans

Pour la première fois depuis 2010, la Serbie s’est à nouveau qualifiée pour un grand tournoi. Pourtant les Serbes ne faisaient pas partie des favoris. À l’offensive, les joueurs de la péninsule des Balkans manquent de noms impressionnants. Leurs espoirs reposent en défense sur les joueurs expérimentés Branislav Ivanovic, le gardien de but Vladimir Stojkovic et l’arrière latéral Aleksandar Kolarov, qui étaient tous là déjà en 2010.

À propos, Kolarov. Nous vous présentons avec plaisir un gros titre du journal britannique « The Guardian » de 2015, quand Stoke City créa la sensation en mettant à terre le grand Manchester City par 2:0 : « La passe de Shaqiri était géniale. Avec un passement de jambes, il fait comme si Kolarov était un joueur moyen et joue ensuite la passe parfaite au centre. » Comment laisse-t-il Kolarov sur place ? Haut la main, bien sûr. Pour la passe, même le pied droit suffit ensuite.

5 décembre 2015, Stoke - ManCity (scène à partir de la 40ème seconde)